La vitesse d'exécution ou de compréhension pour occuper une place active dans les E.T.A. Celles-ci sont déjà saturées et sont actuellement mises en difficultés par la crise économique. Pour faire face aux exigences de rentabilité, elles se tournent vers la déficience légère, voire physique ou sensorielle qui ont des performances supérieures.
Les centres occupationnels, également saturés, ne répondent pas à leurs possibilités, leurs besoins, leur demande d'apprendre un métier et de pouvoir aussi travailler. Ils ne développent pas nécessairement l'autonomie, l'insertion ni la valorisation sociale.
Pour tenter de répondre de la façon la plus adaptée possible aux différents besoins de toute la population des personnes porteuses de déficience intellectuelle, il apparaît donc que les ETA répondent aux besoins de certaines, les centres occupationnels aux besoins d'autres mais qu'une partie d'entre elles ne trouve pas de réponse aux siens.
Farilu s'avère une structure novatrice intermédiaire entre les deux.

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